Nos réalisations
Deux remplacements d’échangeurs sur unités de toit industrielles, réalisés dans la même usine de la région de Québec.
DIAGNOSTIC · FABRICATION SUR MESURE · LEVAGE PAR GRUE · MISE EN SERVICE
Un brûleur qui n'a jamais bien fonctionné — et la vraie raison
Unité de toit Bousquet Technologies HDGH-150 · 1 875 000 BTU/h · gaz naturel · brûleur GP Combustion
Depuis des années, ce brûleur donnait du trouble. Une firme d’entretien s’en occupait, ajustait, réajustait. Le problème revenait toujours.
En regardant l’installation, j’ai proposé au responsable de maintenance quelque chose que personne n’avait fait : inspecter l’échangeur lui-même. Il est difficile d’accès — il faut démonter les parois de l’appareil pour l’atteindre. C’est précisément pour ça qu’il n’avait jamais été inspecté.
Les parois enlevées, le diagnostic est devenu évident : l’échangeur était percé à plusieurs endroits, avec des dépôts de corrosion tout autour des perforations. L’air entrait directement dans la chambre de combustion, ce qui expliquait le comportement erratique du brûleur depuis le début. Et sur une unité qui pousse 21 700 pcm d’air dans un bâtiment, un échangeur percé n’est pas juste un problème de rendement.
Ce qu’on a fait : le problème a été trouvé en septembre, pendant l’entretien. Le remplacement d’échangeur a été planifié dès ce moment-là — pièce fabriquée sur mesure chez Nagas, installée en janvier. Deux jours de chantier, levage par grue, brûleur recalibré et relevés de combustion à l’appui.
Le résultat : aucun rappel depuis. Sur une job comme celle-là, c’est le meilleur résultat possible.
C’est le genre de chose qu’un entretien bien fait permet de voir avant qu’elle coûte une production.
Pourquoi l’entretien d’automne compte
L’échangeur a été fabriqué sur mesure. Délai : six semaines.
Trouvé en septembre pendant l’entretien, ça donne le temps de commander la pièce et de planifier l’installation en janvier, sans arrêt de production.
Trouvé en janvier parce que l’appareil vient de lâcher, c’est six semaines d’attente en plein hiver.
C’est toute la différence entre un entretien et un dépannage.
Quand la pièce ne se fabrique plus
Unité de toit Bousquet Technologies BC-50-RH-BDD-O-DX · même site
Sur cette unité, la firme précédente avait tout simplement condamné les brûleurs. L’appareil roulait à 20 ou 30 % de sa capacité, et personne n’avait cherché plus loin.
En ouvrant, on a trouvé les tubes littéralement dessoudés de l’échangeur.
Le hic : l’échangeur d’origine faisait 600 000 BTU/h, et ce format ne se fabrique plus.
Ce qu’on a fait : remplacé par deux échangeurs Nagas CTW-300 à feu indirect, tubes en acier inoxydable 304L — 300 000 BTU/h à l’entrée chacun, 240 000 BTU/h nets, 2 250 pcm par appareil. Brûleurs neufs et refonte complète des contrôles. Deux jours de chantier.
Le choix qui change tout : les deux appareils ne sont pas identiques. Le premier est un modèle modulant, capable de descendre à 10 % de sa puissance et de suivre la demande en continu. Le second fonctionne à deux niveaux et vient en appui quand le froid l’exige.
Résultat : le système couvre maintenant de 30 000 à 600 000 BTU/h. L’ancien appareil, lui, ne connaissait à peu près que marche et arrêt. Moins de cycles, une température d’air plus stable, et moins d’usure sur les brûleurs.
Et si l’un des deux tombe en panne, le bâtiment n’est pas à l’arrêt — l’autre continue.
Autrement dit : une contrainte de fabrication est devenue une amélioration réelle de l’installation.
Pourquoi ne pas avoir remplacé les unités au complet?
Parce que presque rien n’était brisé. Ces unités de toit contiennent aussi des serpentins de refroidissement au glycol, des compresseurs et un système de ventilation complet — tout ça était en bon état, et l’est resté.
Le problème, c’était l’échangeur. C’est l’échangeur qu’on a remplacé.
Diagnostiquer précisément ce qui est fini et ce qui ne l’est pas, c’est là qu’est la vraie économie.
Un équipement qui donne du trouble depuis longtemps sans qu'on trouve pourquoi?
Textez-nous une photo de la plaque signalétique au 418 587-7272. On vous dira ce qu’on en pense.
